La Parisienne

Joaillerie

WILFRID DEYDIER

PARIS


23 août
La Parisienne, c’est cette jeune femme à la démarche légère et raffinée que l’on croise dans les rues de la ville lumière. Elle éveille par son parfum frais et somptueux, elle attire par ses allures princières, elle brille et nous émerveille par son chic moderne.
Une silhouette dont la maison Wilfrid Deydier saisit l’intense délicatesse pour l’exprimer dans une collection de bijoux emblématique, une Tour Eiffel d’or et de pierres précieuses à laquelle il donne le nom de son inspiratrice, La Parisienne.

La jeune fille de grenat et d’or

Sa Dame de Fer, Wilfrid Deydier la dessine aérienne et délicieusement féminine, scintillant de mille diamants sous un ciel étoilé. Il la pare de sa lingerie délicate, interprétant la Dentelle de Fer de Roland Barthes dans une dentelle d’or polie au fil fin tout au long du bijou.
Virevoltant au grès des douceurs du vent, c’est ce même laçage qui noue le corset d’une ravissante princesse Parisienne que l’on imagine admirer la Tour Eiffel depuis son balcon. Vêtue de pourpre et d’or, la jeune femme à la coiffe fleurie rêve certainement d’amour, belle et lumineuse face à la Lune qui offre ses éclats solaires à la capitale du glamour.
La Parisienne ou la renaissance de l’Art Nouveau

S’il est une ode à Paris et à son romantisme, le bijou La Parisienne porte en lui l’âme de cette période que l’on appelait La Belle Epoque, ces années prospères entre la fin du XIXème et 1914 qui furent marquées par la Révolution Industrielle et le mariage de l’ingénierie à l’art. Non seulement constructifs, les matériaux, le verre ou le métal devenaient nobles, participant à la création de l’Art Nouveau.
Un courant artistique caractérisé par ses lignes sinueuses, courbes et parfois organiques dont Gustave Eiffel fait une merveilleuse illustration avec sa tour culminant à 300 mètres et construite en seulement 2 ans. Inaugurée en 1889, la Tour Eiffel est devenue cette dentelle de fer qui manifestait du prestige de la France dans les domaines de la création architecturale et de l’artisanat d’art.
Une Histoire qui a trouvé écho dans les parures La Parisienne où Wilfrid Deydier exprime toute la technicité que son métier d’architecte d’intérieur à apporté à ses créations joaillières.
Si Gustave Eiffel et son équipe domptaient le fer, la Maison Deydier fait de la Parisienne un bijou au savoir-faire Haute couture où l’or, solide et éternel, se modèle en des boucles voluptueuses et légères taillées tels des rubans satinés.

La Dame de fer et ses éclats colorés

Monument central de la capitale Française, La Tour Eiffel s’illumine d’une multitude d’effets teintés pour se mettre au diapason des événements et festivités qui se jouent sur la scène internationale.
Une richesse des textures et des couleurs exprimée à travers les 5 combinaisons que la collection offre à toutes les Parisiennes du monde.
Elle se décline en pendentif, en bague et boucles d’oreilles.
Jubilé. 3 or possibles : or blanc palladié rodhié, or jaune ou or rose.
Le Jubilé est un modèle tout en diamant de la plus belle qualité. Au bas de la Tour Eiffel se trouvent 3 diamants de 2 mm de diamètre dans un serti clos et 12 diamants de 1 mm de diamètre sur le reste du bijou.
14 juillet. or blanc.
Saphir, rubis et diamant de 2mm de diamètre chacun au pied de la Tour dans un serti clos. 12 saphirs, rubis et diamants de 1mm de diamètre répartis sur le reste du bijou.
Gala. Or jaune.
Composée de 6 diamants blancs et 6 diamants Champagne.
Diva. Or rose
Au pied de la tour, 2 diamants blancs et un diamant noir au centre de 2 mm de diamètre chacun dans un serti clos.
6 diamants blancs et 6 diamants noirs de 1 mm de diamètre chacun sur le reste du bijou.
Confetti. Or rose.
Au pied de la tour, un saphir jaune, un saphir orange et un saphir rubis de 2 mm chacun dans un serti clos.
Le reste du bijou est composé de saphirs de 1 mm de diamètre, rose, jaune, orange, bleu, verts, violet et rouge.

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